Bio

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Né en 1986 à Dijon, dans l’est de la Bourgogne, Bruno Isnardon a, depuis l’enfance, cultivé sa  curiosité pour l’image.

L’image que l’on a de soi, l’image que l’on projette sur l’autre, l’image que l’on prend finalement… via le déclencheur.

Après des études de réalisation cinématographique, il travail pendant cinq ans à la création de vidéos pédagogiques pour une plateforme web de soutien scolaire. Développant par la même son interdisciplinarité et son attrait pour la transmission, il pratique alors une photographie d’amateur éclairé, nourrie de voyages et d’explorations urbaines.

C’est à la faveur d’un changement de vie, quittant Paris pour s’installer à Lyon, qu’il prend la décision de devenir pleinement artiste photographe. Dès lors, il développera une photographie d’installation, utilisant pour partie le scanner comme une plaque photographique, il aime à concevoir des mises en scène qui détournent la forme pour le fond. Se nourrissant d’expérimentation, il s’inspire de Marc Riboud ou de Berenice Abbott pour leur sens de la géométrie.

Sans photographier l’Homme, il le place pourtant au cœur de sa réflection artistique.

Après avoir été finaliste du Prix HSBC pour la Photographie 2015 sous la présidence de François Cheval pour sa série À Quoi on joue ?, il la fait évoluer en un récit photographique rendant hommage aux combattants des deux Grandes Guerres.

Désormais en collaboration avec la Galerie KO21 (Paris 20ème) pour la promotion de son travail, il œuvre à présent à la question de notre place dans l’univers avec Les Pieds sur terre, une exploration scientifique de notre univers lointain par la captation de phénomènes à portée de main.